Aujourd’hui, je te parle encore de la perfectionniste, parce que son chemin de transformation me tient vraiment à cœur et qu’elle gagnerait tellement à être mieux connue.
La perfectionniste est une typologie de femme très répandue et souvent mal aimée.
Surtout de celle qui en subit les assauts.
Parce qu’être perfectionniste n’est pas un défaut mais une manière d’être.
Pour cette raison, la femme qui porte ces caractéristiques ne se reconnait pas comme perfectionniste.
Sa manière d’être entière, intense, exigeante, voire intransigeante, lui échappe le plus souvent.
Elle ne perçoit pas que ses exigences sont très élevées parce que pour elle, ces exigences sont la normalité.
Elle ne réalise pas non plus, que sa quête est « absolue », elle avance vers des buts qui sont souvent inatteignables et la mettent constamment en situation d’échec.
Son « juge intérieur » est très sévère face à ses erreurs et ses manques. Il ne lui laisse aucune place à l’erreur.

Mais, qu’est-ce que l’absolu ?
Se dit d’un état qui n’a aucune limite, aucune restriction, ni concession. L’absolu ne supporte pas la contradiction, il ignore les nuances et est toujours dans le jugement.
Pas étonnant qu’elle préfère refouler et ne pas voir cet aspect de sa personnalité !

De quoi a-t-elle besoin pour adoucir le regard qu’elle porte sur elle-même ?

Toutes ces revendications tournent autour de la justice et de la justesse.

La justice parce qu’elle fait référence à la reconnaissance et au respect et que la perfectionniste a un profond besoin de s’autoriser, se donner le droit, s’accorder, se légitimer. Des gestes qui lui redonnent son autorité intérieure et son pouvoir d’agir.

La justesse parce qu’il est question ici de sensation d’être juste, alignée, emboitée et que pour y arriver, elle a aussi besoin de se donner du crédit, de reconnaitre sa pleine valeur.
Pour aller à la rencontre de son plein potentiel, elle a besoin de changer de regard sur ce qu’elle estime comme des manques, des failles ou des faiblesses.

La place du corps dans la vie de la perfectionniste

Pour la psychanalyste jungienne Marion Woodman, le cœur du problème est la relation entre le corps et la psyché, ou dit autrement, entre le corps et l’âme. C’est d’une conscience somato-psychique dont elle a besoin.
Pour enfin trouver sa place et déployer ses dons, elle aura besoin d’ancrages solides et fiables. Elle aura aussi besoin de retrouver ses contours protecteurs, l’alignement de ses axes, et la coordination unifiée de toutes les parties de son corps.

Si vous vous êtes reconnue dans la description de la perfectionniste ou si vous avez été touchée par ses défis, je vous propose des pratiques corporelles d’introspection et d’explorations créatives pour stimuler votre imaginaire, dynamiser l’intelligence de votre corps, et développer vos moyens d’en faire des moments de croissance. Une approche à la fois ludique et sérieuse. Ludique par ses chemins de traverse créatifs et sérieuse parce que le but est votre transformation.
Je vous accompagne dans la bienveillance, l’ouverture et le plus grand respect de la confidentialité. Un espace ouvert et sécurisant qui favorise le lâcher-prise et l’acceptation. Mon engagement est de vous offrir cet espace, de respecter votre rythme et de vous aider à éclairer votre chemin vers une plus grande connaissance de vous-même et de votre potentiel.